Index matière de quelques ouvrages sur la période 1975-1978

Publié le par Sacha Sher


Document 6.
Index matière pour Cambodian witness de Someth MAY avec la collaboration de James Fenton, faber & faber, Boston, London, 1986.

Someth, fils de chirurgien à l’hôpital militaire est né en 1957 et a été déplacé dans le secteur 4 de la zone Nord-Ouest.

 

« A les garder aucun gain, à s’en débarrasser, aucune perte » (au sujet de manifestants du secteur  6) : 187

Aboutissement de projets : juste le barrage de Ream Kun (221)

Age des soldats du FUNK en avril 1975, 103 (16-17 ans), 111 (« mon âge », c’est-à-dire 18 ans), d’un chef d’unité de 17 ans (147), des cadres, 129, 153, 211 (la trentaine ou la quarantaine d’années), et fin 1978, après les purges, de soldats de 15 ans tout au plus, et, par une source indirecte, d’espions de douze ans au plus (216) 

Anciens / Nouveaux : 158, 164, 167, 192

Angkar a mille yeux comme un ananas : 221

Arrestation avant le déjeuner : 181

Avertissement reçu par sa sœur qui avait écrit toute sa nostalgie : 179, 184 (emmenée après que de nouvelles notes furent découvertes) reçu par lui en lui faisant creuser une tombe, sans conséquences, après son premier vol (203), après avoir perdu son lot de bambou (213)

Aveuglement le soir dû à un manque en vitamines : 171

Bonzes mis au travail : 126

Cadre intellectuel désabusé : 129-131

Cadres ayant leur jardin potager : 185

Cadres sympathiques : 129, 147, 191

Casino source de ruines : 89-90

Catégories de travailleurs : 146 (mariés, célibataires ou veufs, unités mobiles), 159 (fin des avantages alimentaires pour les « veufs », qui comportaient souvent des anciens résidents – 155)

Centre de rééducation : 138-9 (détail des tortures), 207 (prisonniers tirant la charrue)

Changements de responsables : 183, 189, 209

Chef de village interrogeant Someth sur le passé de son père : 125

Corruption sous Sihanouk (88), Lon Nol (96-99)

Cruauté démonstrative : vivisection sur des singes lors d’un meeting (160-1), entrailles de prisonniers montrées en meeting (187), fosse de cadavre destinée à « garder la population sous la terreur » (201) Histoires de foie extraits répandues par les Khmers rouges eux-mêmes : 161, 203

Cuillère : 148, 190

Cyclopousse (condition) : 37-8

Date : 140, 186

Déplacement d’un endroit à un autre (système de ) : 208

Disputes sanctionnées d’arrestations dès l’évacuation : 112

Ecole de coopérative pour les enfants d’anciens où l’on apprend l’alphabet le matin : 167

Embrigadement de la jeunesse sous Sihanouk (87), sous Lon Nol contre les Vietnamiens (93)

Empoisonnement mortels : 213-214

Enfants mourants en voulant monter aux palmiers à sucre, noyés en voulant attraper les poissons dans les pièges, en se suicidant (166)

Enfants mourants en grand nombre à l’orphelinat : 168

Enfants récoltant les bouses dans les enclos : 167, 177

Enfants-soldats sous Lon Nol : 94

Engrais à base de cendres d’hommes : 211

Equipement personnel du cadre : 191

Estomacs trop remplis entraînent la mort : 179, 189

Etudiants : nécessaires pour être leaders d’équipes ? : 137

Evacuation : morts militaires ou civils (107), vieux mourants devant être abandonnés (112), phases de tri de la population (104 :  les officiers, 111 : les soldats, étudiants, docteurs, 117 : séparation suivant une base ethnique) le deuxième jour des personnes gaies comme si elles participaient à une aventure (108).

Exécutions : 86 (sous Sihanouk, retransmises à la « télévision » sur une « bobine » [il faut comprendre au cinéma]), 144 (contre des gens se précipitant pour monter dans un train vers Battambang)

Faute sexuelle : 164  (déclassement puis disparition d’ « anciens »), 176 (« anciens » morts au fond d’un trou), 182 (khmer rouge emmené après s’être vanté d’un viol)

Favoritisme : 148, 157-8

Fréquence des meetings : tous les soirs (131, 147), une fois tous les trois jours (194)

Fréquence des repas : deux par jours pour les nouveaux, trois pour les anciens, quatre pour les cadres : 196-7

Incinération mal vue : 134

Infirmières se gavant de fruits : 176

Khmers rouges démobilisés : 179, 186

Khieu Samphan (portrait comme professeur de mathématique dans une école privée avant son départ en 1967) : 88

 

 

Malades recevant le tiers d’une ration habituelle, fin 1978 : 193

Marché de Phnom Penh : 39-40

Mariage entre un « nouveau » et une « ancienne » non autorisé : 186

Marmite rouillée : 170Médecin emmené quelques jours après le début de l’évacuation, alors que les Khmers rouges demandent qui est soldat, étudiant ou docteur, et revu mort le lendemain dans une marre : 111.

Médecine khmère rouge : 146 (quinine, aiguille rouillée) 166-7 (pilules de racines broyées baptisées crottes de lapins), 176 (dispensaire), 185 (occidentale pour cadres), 188 (utilisation de brûlures)

Menstruations interrompues : 164, 176

Mouchard : 169-170 (au milieu des rizières), 198 (équipe de reconnaissance se déplaçant la nuit)

Moustiquaires réquisitionnées par l’armée : 156

Noms de lieux : 112 (Prasath Neang Khmao), 118 (Phnom Chi So, Sud de Phnom Penh), 146 (Ream Kun, au coin du Tonlé Sap), 152 (Veal Treng Thnuong), 205 (Tram Kang), 210 (Pursat, Learch dans les Cardamomes, infesté de moustiques, le « Leach » décrit par Yathay ?), 217 (montagnes Tuk Puss et Rattan)

Norme individuelle dans la coupe du bambou : 211

Nourriture par rapport à la production : 156 (proportionnel), 159 (non proportionnel), 170 (proportionnel), 185 (non proportionnel)

Nourriture : 192, 193 (de substitution)

Obéissance dénuée de toute critique : 173, 208

Objectif de deux-trois récoltes par an : 186

Objets personnels en 1978 : 190-1 (moustiquaire déchirée, cuillère cassée, krama en loque, palanche, bâche goudronnée déchirée, chapeau servant de bol de riz), 213 (cf. Equipement du cadre, 191)

Œdème : 165-6

Officiers (sort) : 126

Paroles menaçantes : 200-1

Participation variable des Khmers rouges au travail : 126, 138, 147 (chef d’unité qui ne travail que si ses supérieurs sont en vue), 153, 182, 207 (fin 1978, tous les leaders commençaient à se joindre à l’ouvrage)

Pêche : 155-6

Punitions données par un professeur (un « vrai monstre ») : 34-36

Purges : 209

Qui ne travaille pas … 119

Radio retransmise par haut-parleur fin 1977 : 187

Registres biographiques : 152, 179

Repas : 148 (par groupes de dix), pas d’équipe de cuisine dans l’unité de pêche (153), en commun généralisés à tous (159)

Repos deux semaines (a couple of weeks) après le déplacement en camion vers la région de Battambang : 146

Résistance passive (maisons brûlées avant un nouveau départ en novembre 1975) : 141

Roue de la révolution : 187

Seconde évacuation, vers le Nord-Ouest (une dame morte d’étouffement dans le camion) : 143

Séparation hommes/femmes dans le travail en 1975 : 140

Si… : 208

Sihanouk (culte, procédés) : 86-7

Someth est promu chef de compagnie au-dessus de trois chefs de groupes et a droit à un jour de repos par semaine : 172

Stade olympique en avril 1975 : 102

Statues de bouddha décapitées : 127

Superstittion de Lon Nol et de ses soldats : 96

Tas de plants de riz individuels pour contrôler le travail de chacun : 164

Techniciens du ministère de l’information demandés le troisième jour de l’évacuation : 108

Variation entre secteurs de la zone Nord-Ouest (les pires secteurs : le 6 et surtout le 2, d’où les gens fuient, et où ont lieu des manifestations): 144, 177, 187

Vietnamiens (disparus de la capitale sous Lon Nol) : 95

Vocabulaire nouveau : plus de Monsieur (111), plus de pardon ou merci (120, 125, 150, 175)

 

Document 7. Index matière pour Prisonnier de l’Angkar, de Mœung Sonn avec la collaboration de Henri Locard, Fayard, 1993.

Moeung Sonn et sa femme étaient près de Kompong Som sous le K.D..

 

Autobiographies presque tous les mois : 102

Cadres Khmers rouges éduqués :82

Camp de rééducation par le travail pour prisonniers dits « libres » fin 1978 : 251, 263 

Centre d’enfants : 197 (« mouroir »), 298, 299 (éviter que les parents ne « contaminent » les enfants)

Colère : 333

Contrôle des mouvements : 152, 214, 294, 297

Craintes d’empoisonnement des troupes en entrant à Phnom Penh : 241

Cuillère : 152

Enfants : rations (85, 120), travail (85, 182), soldats croyant leurs parents tués par les impérialistes (105), exécuté pour vol (260)

Langues étrangères interdites : 173

Manuels destinés aux soldats : 106, 218-9

 

 

Médecine : 209, 240

Militarisation du travail : 176-7

Pleurer n’est plus permis : 287, 316

Prisonniers « déplacés «ou « reconstruits » : 265

Rations pour enfants inférieures aux rations pour adultes : 85, 120

Récupération du Kampuchéa Krom pour flouer les anciens officiers : 287, 316

Répression des relations amoureuses : 118, 121

Rean sotr (éducation) : 263

Si on vous garde aucun gain … : 106.

Travail sans relâche jusqu’à la mort : 146, 178, 235

 

Document 8. Index matière pour Illusions perdues, de Ong Thong Hoeung, version inédite, septembre 2001.

Témoignage rédigé au début des années quatre-vingt par un ancien étudiant en économie politique né en 1945, rééduqué de 1976 à 1978. Le remaniement ultérieur a été entrepris avec la volonté de laisser intactes les impressions de la première rédaction (voir postface). 

 

 

Absence de disputes à Bœng Trabek, 83

Absents nombreux parmi les intellectuels retrouvés en août 1978, 143

Accouchement tumultueux, 118-131

Age des yothears, 11 (15-17 ans) des cadres de Takhmau, 61 (30, 25, 25, et 17 ans) de ceux de B 18 dans le Nord, 95 (22 et 20 ans, sympathiques et d’origine vraisemblablement « Khmer loeu »)

Age des cinq « médecins » de B 17 et B 18, (de seize à trente ans), 101

Aliments inhabituels : Troncs de bananiers en tranche utilisés comme légumes, 41, racines de papayers, 69, escargots, 77, souris, 78

Amélioration en juillet-août 1978 à la Terre Rouge (camp de B 17), après le départ de cadres et l’arrivée de l’envoyé spécial de Ieng Sary : repos réel tous les dix jours, travail dix heures par jour, possibilité d’écouter radio Pékin, nouveaux cadres participant au travail et plus seulement pendant les premières minutes, 135

Amélioration à Phnom Penh en août 1978, trois repas par jours, 142, retour à des chemises colorées, réunion de familles et nouveaux couples fondés, 147, début de débat et de démocratie encore verrouillée par Ieng Sary, 151, une famille peut prendre place à la même table à manger, mais le principe de la cuisine commune reste inchangé car c’est un « acquis » de la révolution, 152 et 155, cueillir des fruits est à nouveau autorisé, 154, on mange poisson et viande (dont du crocodile), 155

Amertume dès le premier jour du retour, 9

Angkar Leu, 20, a des yeux d’ananas (phrase dite par un intellectuel arriviste non membre du Parti), 80

Anti-individualisme (petit bourgeois), 3, 10, 19 (sur le plan matériel, sur le plan de la pensée, et sur le plan des sentiments)

Arbres utiles/ arbres inutiles, 33

Arrivistes, 49 (plus royaliste que le Roi), 68, 76, 79, 151

Auto-censure, 30, 89

B 17, B 18 (près de Stung Trâng), 94-99

B 20, 97

Cadences, 16 (13h30), 61 (14 heures), 67 (14 heures), 95

Cadres brutaux, « simplement sadiques » à la coopérative d’Angkor Chey (récit indirect) disant « C’est votre tour d’avoir faim » « c’est votre tour de manquer de confort » (et de dormir sans abri), 61-2, cadres sympathiques, 96-97

« Camarade famille », 13

Cantine commune mise en place en 1976 avec pour pendant l’interdiction du repas familial, 185

« Chaque prétexte d’interrompre un travail était le bienvenu », 110

Chef de groupe donnant l’exemple sans obliger les autres à être comme lui, 29, chef de groupe paysan et ancien bonze, calme et sympathique, « si tout le monde était comme lui », 46, présidente de camp devant « jouer son rôle », 102, chef de groupe à l’esprit révolutionnaire très élevé, « sa situation l’y obligeait », 110

Chef de coopérative d’Anlong Ling-Nord âgé de 35 ans, un peu timide, 170

Chine : discours de cadres : « Les livres y compris ceux de Mao, comportent des tactiques “anti-angkar” », 69, « La conscience révolutionnaire des experts chinois n’est pas très élevée. Par exemple, ils reçoivent leur salaire en dollars. Ils ne pensent qu’à leur famille. Ils économisent de l’argent pour acheter du superflu pour leur famille dès leur retour au pays. Ils rêvent entre autres d’avoir une machine à coudre… », 99

Cimetière transformé en champ, 182

« Le citadin se plaint de la pluie parce qu’il ne peut pas sortir se promener, tandis que le paysan l’accueille avec joie », 20

« C’est connu, les commerçants chinois ont un complexe de supériorité vis-à-vis des Khmers de la campagne », 47

Confessions de Tuol Sleng (S 21) servant de papier emballage au marché en 1979, 187, extraits, 192, 201-221

(Se) construire, 13, 21, 104-5, se tremper, 28

Croyances populaires, 161, 181 (homme prédestiné, neak mean bon)

Cultures stratégiques (bananes, patates), 142

Démolir pour récupérer le bois ou établir des terrains cultivables, 31 (cathédrale), 76

Départs de Bœng Trabek s’effectuant dans l’indifférence voire l’optimisme, « nous ne nous doutons de rien », 84, toutes les semaines, des gens de Bœng Trabek arrivent à « B 17 » (un centre au Nord de Phnom Penh), 95, départs des jeunes  « appelés » en dehors des groupes mobiles dans un esprit de fête, 111

Diplômes n’ont plus de valeur, 74

Distance hommes-femmes à respecter 7 (à Pékin), 13 (au K.D. trois mètres entre maris et femmes)

Diviser pour régner : cette méthode paie, 62

Douze « commandements » de l’Angkar, 20

Duch, présentation du personnage, 190

Economiser, ne pas gaspiller, 20

Enfants 16, 17 (recevant un potage plus épais,  apprentissage de la lecture et de l’écriture le matin, travaux l’après-midi en deux  classes d’âge avec jardinage, nettoyage de l’étable, ramassage des excréments…), 40 (accident du haut d’un poteau électrique), 42 (proportion dans une usine), 47 (se brûlant au travail à l’usine), 90 (centres encadrés par les enfants du cadre), 95 (groupes mobiles), 107 (travaillent jusqu’à la construction d’un office près de l’hôpital, puis ceux de trois à sept ans jouent ou balaient et désherbent « sans grande obligation », ceux de 8 à 15 ans débroussaillent, coupent le bois, piochent, gardent les bœufs, s’occupent de l’élevage et du potager) 107 (éducation rudimentaire à base de chants révolutionnaires par des instituteurs sachant à peine lire et écrire) 108 (« mangent relativement beaucoup mieux que les adultes » ; autorisés à rendre visite à leurs parents tous les dix jours, mais généralement pas de temps ; réunions de critique-autocritique)

Enfer bouddhique (allusion pour évoquer la maigreur), 10

Ennemi : « Manger libre égale l’ennemi, faire mourir les plantes égale l’ennemi, laisser mourir un porc égale l’ennemi », 99, personnes accusés de sabotage pour avoir détruit haches marteaux et faucilles, et avoir fomenté un complot contre l’Angkar, 144

Epidémies, 50

« Esprit confus » « de confusion » 21, 61, 105, « touffu », 104

Famille Khieu repartant au pays, 3-4, 6

Famille : « les enfants appellent leurs propres parents Oncle et Tante », « kamchat krousar niyum, le combat contre l’esprit de famille », 108, familles d’intellectuels vivent séparément, 90, Ong vit avec sa femme comme d’autres couples, les autres dans un dortoir, 94

Favoritisme, 94 (neveux de Ieng Sary rappelés de la Terre rouge), 141 (même histoire)

Beaucoup de femmes n’ont plus de règles, 77

Fourneau de trente mètres produisant du mauvais acier à partir d’objets récupérés, 47

Garder le secret, 19-20

« gens du rang » (= cadres) 38, 55 / « gens du FUNK » ou « invités », 40, 116

Humiliation, 62

Ieng Sary détendu, souriant et faisant des blagues, 141, disant visiter les paysans, leur demander s’ils ont bien droit à trois repas par jours, et leur assurer qu’il n’existe pas de prison, 150, aimait répéter que, « étudier ne sert strictement à rien », 157

In Sophann, 13

Instruments de travail à garder sur soi (nouveau règlement), 72

Interprétations de rêves, 70

Jalousies et rivalités, 29, 30, 103

Jardinage et élevage deux heures par jour, 42

 

 

 

 

Khieu Samphan au 8e rang du Parti, 36, homme de paille, 145

Lit en fer avec natte, 15

Lutte contre la pensée, 74

« Malades de l’esprit » (récit indirect), 61, catalogué « malade de l’esprit » si on mange normalement et prétend être malade, 77, malades recevant des rations alimentaires réduites, 61, malade recevant du maïs à volonté, 54, « à partir du milieu de 1977, tous les malades durent aller se faire soigner à l’hôpital », 101, malades des groupes mobiles recevant poisson séché et potage, 111

Mariage révolutionnaire, 38, mariages interdits entre cadres Khmers rouges et gens de l’étranger, 133

Médecin très correct et très doux accusé d’être un traître et muté en 1978, 101, anciens médecins soignant clandestinement la femme de Ong, lui donnant des médicaments – il leur en reste – 113

Méfaits « libertaires », 19

Menaces, 63, après une évasion, 68-69, « ici c’est votre dernière chance » de vous rééduquer, 93

« Merci », utilisé lors des réunions d’autocritique pour remercier le critiqué et le critiqueur, 21, 104-5, « Il ne faut pas dire merci », 116

Messagers, 48

Minorités : Musulman « bien obligé » de manger du porc « pour faire comme les autres afin de ne pas avoir de problèmes » et chargé, dans le « groupe cochons » de nettoyer l’étable. Son comportement est présenté comme une victoire de la ligne politique, 100, « Il n’y a plus ni Cham ni Chinois dans le camp », 101

Ouvrier recevant viande ou poisson une fois par semaine, 30, Ouvriers devant recevoir trois repas par jour selon la radio, 42, hostilité réciproque entre ouvriers et cadres du Parti, 55

Ne pas ramasser de noix de cocos, 61, 78, 80 (avertissement), 82 (phénomène lié à un complot), 99 (« manger libre égal l’ennemi »)

Ne plus dire « je », 10

Ne plus mettre les mains sur les hanches, ne pas gesticuler quand on parle, 13, 17

Ne pas faire de bruit en mangeant, ne pas discuter à plus de deux personnes en dehors des réunions, ne pas « manger librement », c’est-à-dire ne pas ramasser des noix de cocos ou cueillir des fruits 61 (à Takhmau)

« ni riches ni pauvres », 8, 79

Noms nouveaux, 19

Normes de travail individuelles, 61

Objets personnels, 18 (deux complets et un krama), 108 (deux chemisiers et deux pantalons ou deux sampot)

Officiers et soldats de retour des USA – après avoir été forcés d’y aller par leurs généraux, 4-5, 23 (groupés à Talei-est avec les fonctionnaires venus des Etats-Unis, après la première assemblée générale), 29 (anciens soldats dispersés parmi plusieurs groupes)

« Pacifiste », « Paix » deviennent péjoratifs, 20

«  Pas de repas à faire. Pas de corvées culinaires héréditaires pour Bounnie [l’épouse] (…) Quand Bounnie est en bonne santé, je n’ai pas de soucis personnels ou familiaux », 115

«  Pour nous, les ruraux, notre place est ici. Nous détestons habiter en ville. Elle nous étouffe. Nous avons besoin d’espace. Nous n’aimons pas du tout rester enfermées dans les appartements car nous avons l’impression qu’ils vont s’écrouler », 133

Pich Chheang, 6

Piqûres provoquant des abcès, 53, fonctionnant bien, 56

Plus de différences entre villes et campagnes, entre travailleurs manuels et travailleurs intellectuels (…) transformer la ville en zone agricole (…)  J’ai résolu la contradiction entre ma petite famille et ma grande famille, 75

Propagande vietnamienne anti-khmère rouge, 189

 « Quand on a le riz, on a tout » 28, 75 / Le riz est la mère de la vie : Preah Mé (expression traditionnelle), 55

Ramassage des excréments, 25-6

Rations, 400 g de riz et une soupe par repas, 42, diminuent de semaine en semaine, 49, les cuisiniers trichent, l’inanition fait que l’on escalade les escaliers à quatre pattes, 50, maïs à volonté à « l’hôpital 75 », 54, 200 g au lieu des 250 g officiels (« les cuisiniers volaient »), 61, à Angkor Chey, rations réduites de moitié pour les malades, à Takhmau, réduites sans plus de précisions, 61, correctes avant que ne viennent de nouvelles personnes, 68, sécheresse des cœurs humains, 70, inférieures à celles de Takhmao, 75, rations meilleures quand se déroule un séminaire, 82, « je reprends du poids » (à la Terre rouge, au Nord), 90, malades des groupes mobiles recevant poisson séché et potage (régime spécial), 111, ration s’améliore en avril 1977, à B 17, distribution de maïs et d’une demi-boîte de lait concentré Guigoz contenant du riz non cuit, 113, ration diminue (1/3 de boîte de lait), 115, août 1978 à Bœng Trabek: trois cents grammes de riz par jour, 153

Réfugiés exagèrent, 2

« Repos socialiste » tous les dix jours – où il est bien vu ou obligatoire de travailler autrement,  42, 99, 108

Réunions de vie, 19, de groupe, 21-22, 48, de critique-autocritique, 22, 103

Révolte dans une plantation d’hévéas, 97

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